Votre carte grise va changer en 2026, et ce n’est pas une bonne nouvelle
Le projet de loi de finances pour 2026 inclut des modifications concernant la carte grise, suite à l'adoption récente par les sénateurs d'amendements modifiant l’article L. 421-42 du Code général des impôts. Ces changements offrent aux régions la…
Le projet de loi de finances pour 2026 inclut des modifications concernant la carte grise, suite à l'adoption récente par les sénateurs d'amendements modifiant l’article L. 421-42 du Code général des impôts. Ces changements offrent aux régions la possibilité d'augmenter leurs taxes d’immatriculation. Certaines régions comme l’Île-de-France, la Bretagne, et la Normandie, déjà au maximum, pourraient augmenter leurs tarifs de 10€ par cheval fiscal, avec un plafond porté à 70€. Parallèlement, un malus écologique rétroactif sera applicable dès janvier pour certains véhicules d’occasion.
Les régions conservent leur autonomie pour décider des augmentations. Les automobilistes doivent donc rester attentifs aux délibérations locales pour anticiper les éventuels surcoûts. Une augmentation de 10€ par cheval fiscal pourrait entraîner un surcoût de 60€ pour une voiture de 6 CV. La Corse a déjà annoncé une augmentation à 53€ (+23%), tandis que La Réunion passera de 57€ à 60€ en février 2026.
Les chevaux fiscaux (CV) représentent la puissance administrative d'un véhicule, indiquée à la case P.6 de la carte grise et servent à calculer la taxe d'immatriculation. Pour les calculer, utilisez la puissance en kW (case P.2) et les émissions de CO₂ en g/km (case V.7) figurant sur le document officiel d'immatriculation.
Le projet de loi de finances pour 2026 inclut des modifications concernant la carte grise, suite à l'adoption récente par les sénateurs d'amendements modifiant l’article L.
À partir du 1er janvier 2026, un malus rétroactif s'appliquera aux véhicules d’occasion exonérés lors de leur première immatriculation. Cela concerne principalement les anciens véhicules diplomatiques ou ceux acquis par des personnes en situation de handicap. Lors de la revente, l'acheteur paiera le malus CO2 et au poids, calculé selon le barème d'origine avec un abattement dégressif de 10% par année d’ancienneté.
Ces mesures s'inscrivent dans une fiscalité verte accrue, facilitant la transition vers l'électrique d'ici 2030. Toutefois, cela pourrait augmenter le coût d'acquisition des véhicules neufs ou d'occasion. Le projet de loi de finances n'est pas encore validé et doit être entériné à la fin du mois, laissant place à d'éventuelles modifications.
D’après Journal du Geek.

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