Un projet de parc Dragon Ball divise la commune de Courdimanche
Le site de l'ancien parc Mirapolis dans le Val-d'Oise pourrait accueillir un complexe d'envergure financé par l'Arabie saoudite, suscitant de vives inquiétudes parmi les riverains locaux.
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À Courdimanche, dans le Val-d'Oise, le souvenir de l'ancien parc d'attractions Mirapolis, fermé depuis 1991, refait surface de manière inattendue. Un projet colossal dédié à l'univers de Dragon Ball est actuellement à l'étude pour réoccuper ces terres laissées à l'abandon. Si l'investissement annoncé dépasse le milliard d'euros, cette perspective loin d'être accueillie avec enthousiasme par une partie de la population locale, qui craint pour son cadre de vie quotidien.
Un investissement étranger massif
Selon les informations de France 3 Paris Île-de-France, le dossier se négocie au plus haut niveau de l'État. Ce futur parc thématique bénéficierait d'un financement saoudien massif. L'ampleur financière du projet témoigne d'une volonté de transformer radicalement ce secteur du Val-d'Oise en un pôle touristique international. Toutefois, cette dimension diplomatique et économique semble se jouer loin des réalités du terrain, les habitants de Courdimanche se sentant pour l'heure exclus des discussions officielles.
Craintes sociales et environnementales
L'inquiétude des riverains repose sur plusieurs piliers concrets. En premier lieu, la question de l'occupation des sols et des possibles expulsions est soulevée, alors que le site de Mirapolis est resté en friche pendant plus de trois décennies. Pour les familles installées à proximité, l'arrivée d'un géant du divertissement fait peser une incertitude sur la pérennité de leur logement.
À Courdimanche, dans le Val-d'Oise, le souvenir de l'ancien parc d'attractions Mirapolis, fermé depuis 1991, refait surface de manière inattendue.
Par ailleurs, le phénomène de surtourisme effraie une commune habituée au calme. L'afflux massif de visiteurs étrangers et franciliens pourrait saturer les infrastructures de transport locales et modifier profondément l'équilibre démocratique de la ville. Les habitants regrettent de ne pas être associés à un projet qui impactera directement leur environnement immédiat, alors que les retombées économiques promises ne garantissent pas nécessairement une amélioration de la qualité de vie des Courdimanchois.
D’après France 3 Paris Île-de-France.

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