Températures glaciales, chauffage au bois et voitures : le cocktail qui fait tousser Berlin
Depuis le début de l'année 2026, Berlin est confrontée à une augmentation significative de la pollution atmosphérique. En raison d'une vague de froid exceptionnelle, les niveaux de particules fines dans l'air ont souvent dépassé les seuils considérés…
Depuis le début de l'année 2026, Berlin est confrontée à une augmentation significative de la pollution atmosphérique. En raison d'une vague de froid exceptionnelle, les niveaux de particules fines dans l'air ont souvent dépassé les seuils considérés comme dangereux pour la santé.
Les particules fines, ayant une taille inférieure à 2,5 micromètres, ont atteint des niveaux alarmants, jusqu'à trois fois supérieurs aux limites recommandées. Un pic de 70 µg/m 3 a été enregistré dans le quartier de Prenzlauer Berg, tandis que la limite réglementaire est de 25 µg/m 3 par jour.
Depuis le début de l'année 2026, Berlin est confrontée à une augmentation significative de la pollution atmosphérique.
Selon la mairie de Berlin, l'augmentation de la pollution atmosphérique pendant l'hiver n'est pas inhabituelle. Les particules fines proviennent principalement du trafic routier, des gaz d'échappement, de l'abrasion des freins, pneus et routes, ainsi que des émissions supplémentaires du chauffage, notamment des poêles à bois.
D’après Le Monde.

/regions/2026/08/12/6a7c431e4a8ab301095558.jpg)

/regions/2026/08/13/6a7da157cdb66143065306.jpg)
/regions/2026/08/11/6a7ae3e8019ac312566832.jpg)