Syrie : le gouvernement annonce un cessez-le-feu de quatre jours avec les forces kurdes
Le ministère de la Défense syrien a annoncé un cessez-le-feu de quatre jours avec les Kurdes dans le nord du pays. Cette trêve, effective à partir de 20 heures (18 heures à Paris) le 20 janvier 2026, fait suite à un accord sur la situation du bastion…
Le ministère de la Défense syrien a annoncé un cessez-le-feu de quatre jours avec les Kurdes dans le nord du pays. Cette trêve, effective à partir de 20 heures (18 heures à Paris) le 20 janvier 2026, fait suite à un accord sur la situation du bastion kurde de Hassaké.
Les Forces démocratiques syriennes (FDS) ont confirmé leur engagement envers le cessez-le-feu, déclarant qu'elles n'engageront pas d'actions militaires à moins d'être attaquées.
Un accord a été conclu entre la présidence syrienne et les Kurdes concernant la province de Hassaké. Selon cet accord, l'armée syrienne n'entrera pas dans les localités kurdes de la région. Les Kurdes ont quatre jours pour proposer un plan d'intégration pacifique de la province au sein de l'État syrien.
Parallèlement, l'armée syrienne a pris le contrôle des provinces de Rakka et Deir ez-Zor, suite au retrait des FDS. Des troupes ont été massées aux abords des localités kurdes de Hassaké.
Le ministère de la Défense syrien a annoncé un cessez-le-feu de quatre jours avec les Kurdes dans le nord du pays.
Un accord est en cours de finalisation entre le président syrien Ahmed Al-Charaa et le chef des Kurdes, Mazloum Abdi, pour intégrer les institutions kurdes à l'État syrien. Cet accord impacte les aspirations d'autonomie des Kurdes.
Tom Barrack, l'émissaire américain pour la Syrie, a déclaré que cette trêve pourrait mener à une intégration complète des Kurdes dans un État syrien unifié, avec des droits de citoyenneté et une participation politique.
Les États-Unis cherchent à protéger les droits des Kurdes et à renforcer la coopération contre l'État islamique, tout en évitant une présence militaire prolongée en Syrie.
La sécurité des centres de détention de l'EI pourrait être assurée par Damas, selon le ministère de la Défense syrien. Le chef des FDS, Mazloum Abdi, a souligné l'importance de la sécurisation des camps de prisonniers de l'EI par la coalition internationale.
D’après Le Monde.

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