Procès Attaqué en justice, Raphaël Enthoven veut faire le procès en antisémitisme de LFI
## Mise à jour judiciaire concernant Raphaël Enthoven et LFI
Mise à jour judiciaire concernant Raphaël Enthoven et LFI
Le tribunal correctionnel de Paris examine une affaire d'injure publique intentée par La France Insoumise (LFI) contre le philosophe Raphaël Enthoven. L'instance se tient le Mardi 23 septembre 2025 à 13 h 30, à la 17e chambre dédiée aux affaires de presse. L'accusation concerne des déclarations faites par Enthoven le 1er mai 2024 sur la plateforme X, qualifiant LFI de «mouvement détestable, violent, complotiste, passionnément antisémite, et dirigé par un haut-parleur que personne n’a élu» .
La plainte de LFI, qui demande 10 000 euros de dommages et intérêts, repose sur des propos publiés par Enthoven à la suite d'un incident impliquant Raphaël Glucksmann lors de la manifestation du 1er mai. Enthoven avait critiqué LFI pour divers comportements, les qualifiant notamment de «tellement cons» et de «club de déficients» .
Enthoven et son avocat, Richard Malka, entendent utiliser cette affaire pour examiner l'utilisation du terme «antisémite» . Ils visent à démontrer que LFI utilise des clichés antisémites. Trois témoins ont été appelés par la défense : Yonathan Arfi, président du Crif, Paul Salmona, directeur du musée d'Art et d'Histoire du judaïsme, et Rudy Reichstadt de Conspiracy Watch.
Le tribunal correctionnel de Paris examine une affaire d'injure publique intentée par La France Insoumise (LFI) contre le philosophe Raphaël Enthoven.
LFI, par l'intermédiaire de son avocat Mathieu Davy, conteste cette stratégie, soulignant que la plainte porte sur une injure publique, et non sur une diffamation. LFI affirme que les déclarations d'Enthoven ne sont ni justifiées ni légitimes, et que l'affaire ne porte pas sur un procès de l'antisémitisme.
Cette affaire s'inscrit dans un contexte où LFI est régulièrement accusée de maintenir une ambiguïté sur les questions d'antisémitisme, ce qui a déjà donné lieu à plusieurs controverses et condamnations antérieures.
D’après www.liberation.fr.




