Pour la première ministre du Danemark, « l’Europe a su tirer certaines leçons » de la crise provoquée par les menaces de Trump sur le Groenland
Le 28 janvier 2026, à Washington, Marco Rubio, secrétaire d'État américain, a exprimé son souhait d'obtenir un « résultat positif pour tout le monde » concernant la situation du Groenland, un territoire convoité par les États-Unis. Cette déclaration…
Le 28 janvier 2026, à Washington, Marco Rubio, secrétaire d'État américain, a exprimé son souhait d'obtenir un « résultat positif pour tout le monde » concernant la situation du Groenland, un territoire convoité par les États-Unis. Cette déclaration intervient une semaine après que le président américain, Donald Trump, a décidé de ne pas utiliser la force et d'entamer des discussions sur le statut du territoire autonome danois.
Mette Frederiksen, la première ministre danoise, a renforcé ses liens européens face à cette situation. En visite à Paris le même jour, elle a rencontré le président français, Emmanuel Macron, après un entretien à Berlin avec le chancelier allemand, Friedrich Merz.
Cette déclaration intervient une semaine après que le président américain, Donald Trump, a décidé de ne pas utiliser la force et d'entamer des discussions sur le statut du territoire autonome danois.
Position de la Première Ministre Danoise
Lors d'une intervention à Sciences Po, aux côtés de Jens-Frederik Nielsen, premier ministre groenlandais, Mette Frederiksen a déclaré que « le monde ancien a disparu et ne reviendra pas » . Elle a souligné l'importance du lien transatlantique pour la sécurité européenne, affirmant que « le mieux à faire pour les États-Unis et l'Europe est de rester solidaires » , ajoutant que « si nous permettons à la Russie de gagner en Ukraine, elle continuera » .
D’après Le Monde.

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