Migrants : arrestation en France de deux militants britanniques pour provocation à la haine
Le lundi 26 janvier, deux ressortissants britanniques ont été arrêtés en France, suspectés de participation à une mobilisation interdite contre les migrants, à l'appel de l'extrême droite. Ces individus ont été interpellés près de Calais alors qu'ils…
Le lundi 26 janvier, deux ressortissants britanniques ont été arrêtés en France, suspectés de participation à une mobilisation interdite contre les migrants, à l'appel de l'extrême droite. Ces individus ont été interpellés près de Calais alors qu'ils diffusaient des vidéos en direct, selon François-Xavier Lauch, préfet du Pas-de-Calais.
Ils sont actuellement en garde à vue pour « provocation à la haine et participation à un groupement en vue de la préparation de violences » , des charges basées sur des propos tenus sur les réseaux sociaux, a précisé Cécile Gressier, procureure de Boulogne-sur-Mer. Il s'agit des premières arrestations de ce type en France concernant des militants britanniques d'extrême droite.
Selon le préfet, une « obligation de quitter le territoire français (OQTF) fondée sur la menace à l’ordre public » pourrait être émise, entraînant potentiellement leur retour au Royaume-Uni via un centre de rétention administrative.
Le lundi 26 janvier, deux ressortissants britanniques ont été arrêtés en France, suspectés de participation à une mobilisation interdite contre les migrants, à l'appel de l'extrême droite.
Les deux individus ne faisaient pas partie des dix militants d'extrême droite déjà interdits de territoire français depuis le 14 janvier à cause d'accusations d'« actions à caractère violent » envers des migrants.
Les préfectures du Nord et du Pas-de-Calais ont prolongé l'interdiction d'un rassemblement antimigrants intitulé « Overlord » , initié par le militant britannique Daniel Thomas. Ce dernier a continué de publier des contenus sur les réseaux sociaux malgré l'interdiction, selon les autorités françaises.
Il est signalé que Daniel Thomas mène une branche « très radicale » du mouvement Raise the colours . Le compte principal de ce groupe a déclaré n'avoir « rien à voir » avec les actions de Thomas.
D’après Le Monde.

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