Les jumelages franco-palestiniens se réinventent face à la guerre et aux blocages
Plusieurs dizaines d'habitants se sont réunis dans la cour de la mairie pour la cérémonie d'installation du drapeau palestinien sur le fronton de l'édifice, à Stains (Seine-Saint-Denis), le 22 septembre 2025. LUCIEN LUNG/RIVA PRESS POUR « LE MONDE » La…
Plusieurs dizaines d'habitants se sont réunis dans la cour de la mairie pour la cérémonie d'installation du drapeau palestinien sur le fronton de l'édifice, à Stains (Seine-Saint-Denis), le 22 septembre 2025. LUCIEN LUNG/RIVA PRESS POUR « LE MONDE » La banderole est déployée fièrement sur la façade de l’hôtel de ville : « Trappes jumelée avec le camp de réfugiés palestiniens d’Al Fawwar. Pour la paix au Proche-Orient. » Dans le centre de la commune des Yvelines, le regard du passant est immanquablement attiré par cette bannière haute de 6 mètres, parée des couleurs , symbole de l’engagement des élus trappistes pour cette cause.
Lire aussi | Article réservé à nos abonnés Le discours d’Emmanuel Macron sur la reconnaissance de l’Etat de Palestine par la France Lire plus tard Elle témoigne aussi des liens tissés récemment avec ce camp de Cisjordanie situé près d’Hébron. Le jumelage a été adopté le 2 juin à la grande majorité du conseil municipal (une voix contre), quelques jours après une soirée de solidarité à laquelle participait une délégation d’Al Fawwar. « Le moment le plus important de (sa) vie militante » pour le maire (Génération. s), Ali Rabeh.
A l’instar de Trappes, plusieurs municipalités, petites ou grandes, ont créé ou renforcé ces derniers mois leurs partenariats avec des autorités locales palestiniennes. En octobre, Lyon accueillait une délégation de Jéricho pour préparer l’officialisation de leur coopération, qui a débuté en 2005. Le 22 septembre –
Plusieurs dizaines d'habitants se sont réunis dans la cour de la mairie pour la cérémonie d'installation du drapeau palestinien sur le fronton de l'édifice, à Stains (Seine-Saint-Denis), le 22 septembre 2025.
, au nord de Bethléem. « Une manière , pour la maire écologiste, Jeanne Barseghian, de manifester notre soutien au peuple palestinien et d’œuvrer à la paix dans un contexte géopolitique tragique. » Une décision qui lui valut de nombreuses critiques.
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D’après Le Monde.

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