Les élèves parisiens n’utiliseront plus Microsoft : voici les outils français qui les remplacent
En juin, la municipalité de Lyon a annoncé son intention de remplacer progressivement Windows et la suite Microsoft par des logiciels libres tels qu'OnlyOffice et Linux pour renforcer sa souveraineté numérique. Cette démarche vise à accroître…
En juin, la municipalité de Lyon a annoncé son intention de remplacer progressivement Windows et la suite Microsoft par des logiciels libres tels qu'OnlyOffice et Linux pour renforcer sa souveraineté numérique. Cette démarche vise à accroître l'indépendance numérique de la ville et pourrait servir d'exemple à d'autres collectivités françaises. Des pays comme le Danemark et l'Allemagne, ainsi que la Région Île-de-France, adoptent également des solutions alternatives aux logiciels traditionnels.
Transition de la Région Île-de-France vers des solutions alternatives
La Région Île-de-France a décidé de réduire progressivement sa dépendance aux outils Microsoft pour la gestion des données des 550 000 lycéens de son territoire. Cette transition technologique reflète une stratégie visant à affirmer une souveraineté numérique face aux grandes entreprises étrangères, notamment en raison du Cloud Act américain qui autorise les autorités à réclamer des données stockées sur des serveurs d'entreprises aux États-Unis, quel que soit le pays.
La migration a déjà commencé avec la suppression des comptes Microsoft 365, remplacés par des solutions françaises comme Leviia pour l'hébergement des données. Docaposte , filiale de La Poste, participe également à cette transition pour la partie vie scolaire.
En juin, la municipalité de Lyon a annoncé son intention de remplacer progressivement Windows et la suite Microsoft par des logiciels libres tels qu'OnlyOffice et Linux pour renforcer sa souveraineté numérique.
Pour la messagerie, la Région Île-de-France a choisi le service Worldline. Selon Bernard Giry, directeur de la transformation numérique de la région, la protection des données des mineurs et l'augmentation des tarifs de Microsoft, qui ont grimpé de plus de 30% pour certaines collectivités, ont influencé cette décision.
Il est à noter que certaines solutions américaines sont toujours utilisées, comme ServiceNow pour la gestion des services informatiques internes, préférée au français EasyVista. Environ la moitié des technologies employées par la collectivité est européenne, selon Bernard Giry.
D’après Presse-citron.

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