L’ONU approuve le premier projet de crédit carbone, qui permet à un pays de vendre son excès de réductions des émissions de CO₂ à un autre pays
Le premier projet de crédit carbone, un système conçu pour aider les pays à respecter leurs engagements climatiques, a obtenu l'approbation de l'Organisation des Nations unies (ONU) le jeudi 26 février 2026. Conformément à l'accord de Paris de 2015, les…
Le premier projet de crédit carbone, un système conçu pour aider les pays à respecter leurs engagements climatiques, a obtenu l'approbation de l'Organisation des Nations unies (ONU) le jeudi 26 février 2026. Conformément à l'accord de Paris de 2015, les pays peuvent désormais réduire, de manière formelle, le total de leurs émissions de gaz à effet de serre grâce à ce mécanisme.
Ce dispositif permet à un pays qui dépasse ses objectifs de réduction des émissions de CO₂ de vendre son excédent de réductions à un autre pays qui n'a pas atteint ses propres objectifs. Cette initiative a été validée lors de la COP29, qui s'est tenue en 2024 à Bakou.
Une entreprise sud-coréenne prévoit de financer un programme en Birmanie pour remplacer les foyers de cuisson ouverts, tels que ceux utilisant le bois ou le charbon de bois, par des foyers plus économes. Ces projets visent à réduire les émissions de CO₂ en diminuant la consommation d'énergie, améliorant ainsi la qualité de l'air et protégeant les forêts locales.
Le premier projet de crédit carbone, un système conçu pour aider les pays à respecter leurs engagements climatiques, a obtenu l'approbation de l'Organisation des Nations unies (ONU) le jeudi 26 février 2026.
En finançant ce programme, la Corée du Sud obtiendra des crédits carbone, qui contribueront à réduire son empreinte énergétique globale.
Historiquement, ces programmes ont échoué à atteindre leurs objectifs, les méthodologies ayant surestimé les réductions d'émissions, notamment lorsque les populations abandonnent les nouveaux systèmes énergétiques jugés moins pratiques, ou lorsque ceux-ci se détériorent.
Au-delà des problèmes de comptage, les critiques du mécanisme de crédit carbone dénoncent un passe-droit accordé à certains, leur permettant de ne pas réduire leurs propres émissions en payant simplement pour se conformer à l'accord de Paris.
D’après Le Monde.

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