L’Iran évoque de nouveaux pourparlers avec les Etats-Unis et réaffirme son droit à se défendre en cas d’« acte d’agression »
Le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, a indiqué le dimanche 22 février 2026 qu'un nouveau rendez-vous avec la délégation américaine pourrait avoir lieu le jeudi suivant en Suisse. L'objectif de cette réunion serait de discuter du…
Le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, a indiqué le dimanche 22 février 2026 qu'un nouveau rendez-vous avec la délégation américaine pourrait avoir lieu le jeudi suivant en Suisse. L'objectif de cette réunion serait de discuter du programme nucléaire, source de divergences entre les deux pays.
Dans une interview accordée à une chaîne américaine, Abbas Araghtchi a mentionné qu'il travaille sur les éléments d'un accord. Il a exprimé l'espoir que la réunion prévue ce jeudi à Genève permette de progresser vers un texte satisfaisant et un accord rapide. Actuellement, les négociations se concentrent uniquement sur les questions nucléaires.
Le ministre a également souligné l'existence de bonnes chances de résoudre les différends avec Washington par la voie diplomatique, tout en affirmant le droit de l'Iran à se défendre en cas d'agression.
Les États-Unis, représentés par l'émissaire Steve Witkoff, s'interrogent sur la résistance de l'Iran face à la pression militaire américaine. La question est de savoir pourquoi l'Iran n'a pas cédé pour parvenir à un accord sur son programme nucléaire.
Le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, a indiqué le dimanche 22 février 2026 qu'un nouveau rendez-vous avec la délégation américaine pourrait avoir lieu le jeudi suivant en Suisse.
Les pourparlers indirects entre les deux pays, facilités par une médiation omanaise, ont progressé avec l'envoi de deux porte-avions américains dans la région. Les discussions se poursuivent alors que les États-Unis ont donné un ultimatum à l'Iran pour conclure un accord dans les quinze jours.
L'Iran espère négocier la levée de sanctions économiques, qui ont fortement impacté son économie. Ces sanctions ont conduit à une hyperinflation et à une dépréciation significative du rial, la monnaie nationale.
Selon l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Iran est le seul pays non doté de l'arme nucléaire à enrichir de l'uranium à 60 %, un seuil qui permettrait une transition rapide vers un usage militaire. L'accord de 2015, dénoncé par Donald Trump en 2018, limitait cet enrichissement à 3,67 %.
D’après Le Monde.

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