L’interdiction de TikTok pour les ados approche en France
Depuis le premier mandat d’Emmanuel Macron, le gouvernement français cherche à encadrer l’accès des mineurs à des services comme TikTok ou Snapchat, accusés d’impacter la santé mentale des plus jeunes. Plusieurs mesures ont été engagées, comprenant un…
Depuis le premier mandat d’Emmanuel Macron, le gouvernement français cherche à encadrer l’accès des mineurs à des services comme TikTok ou Snapchat, accusés d’impacter la santé mentale des plus jeunes. Plusieurs mesures ont été engagées, comprenant un projet européen sur la vérification d’âge, l’interdiction des smartphones dans les lycées prévue pour fin 2025, et un projet de loi déposé en janvier 2026 visant à interdire ces plateformes aux moins de 15 ans.
Une interdiction votée en première lecture
Adopté dans la nuit du 26 au 27 janvier à l’Assemblée nationale, le texte franchit une première étape législative. Il s’inscrit dans la suite des mesures visant à limiter l’exposition des plus jeunes, en ciblant l’inscription sur les réseaux sociaux avant 15 ans. Le gouvernement projette son application dès la rentrée 2026, en parallèle de l’interdiction du smartphone dans les lycées.
Le texte a été présenté dans le cadre de la niche parlementaire du groupe EPR, porté par la députée Laure Miller. Il doit maintenant être examiné par le Sénat avant une éventuelle promulgation.
Depuis le premier mandat d’Emmanuel Macron, le gouvernement français cherche à encadrer l’accès des mineurs à des services comme TikTok ou Snapchat, accusés d’impacter la santé mentale des plus jeunes.
Une application qui repose sur l’identité numérique
Pour l’application de cette interdiction, une vérification d’âge automatique doit être mise en place sur les plateformes concernées. Une des pistes envisagées est l’imposition d’une connexion via une identité numérique certifiée, déjà en discussion au niveau européen. Cela impliquerait que chaque utilisateur prouve officiellement son âge avant de créer un compte.
Ce mécanisme soulève plusieurs questions, notamment sur le respect de la vie privée. Bien que l'utilisation d'un pseudonyme reste possible, l'anonymat complet, possible avec un VPN ou une adresse mail jetable, deviendrait plus difficile.
D’après iPhon.fr.

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