L’inquiétude du chef d’état-major des armées français partagée par ses homologues européens
Fabien Mandon, chef d’état-major des armées, à Paris, le 11 novembre 2025. BENOIT TESSIER/AFP Les propos du chef d’état-major des armées ne relèvent pas d’une posture nouvelle. Le général Fabien Mandon a dit, mardi 18 novembre, lors du congrès des maires…
Fabien Mandon, chef d’état-major des armées, à Paris, le 11 novembre 2025. BENOIT TESSIER/AFP Les propos du chef d’état-major des armées ne relèvent pas d’une posture nouvelle. Le général Fabien Mandon a dit, mardi 18 novembre, lors du congrès des maires de France, qu’il fallait « accepter de perdre ses enfants » face à l’éventualité d’une guerre avec la Russie. Ses déclarations , mais s’inscrivent dans la droite ligne de celles plus alarmistes les unes que les autres de la plupart de ses homologues européens, ces derniers jours.
Lire aussi | Guerre en Ukraine : Donald Trump ne veut pas « perdre son temps » à rencontrer Vladimir Poutine sans accord en vue pour mettre fin au conflit. Retrouvez les informations du 19 au 25 octobre. Lire plus tard Dès le 18 septembre, deux semaines seulement après sa prise de fonctions, le général Mandon, dont chaque prise de parole est soupesée, avait déjà livré à ses troupes un long réquisitoire relativement atypique contre le « relativisme ». « Voilà ce que je nous demande : ne pas mentir à nous-mêmes, regarder les choses en face pour être à la hauteur de ce qui nous attend » , avait-il déclaré. Le relativisme, avait-il précisé, c’est ce qui fait dire : « Ce n’est pas si grave » , « cela n’en vaut pas la peine » et « tout se vaut » .
Fabien Mandon, chef d’état-major des armées, à Paris, le 11 novembre 2025.
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D’après Le Monde.

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