L’ex-président sud-coréen, Yoon Suk Yeol, fait appel de sa condamnation à perpétuité
Les avocats de l'ancien président sud-coréen, Yoon Suk Yeol, ont annoncé le mardi 24 février qu'il avait interjeté appel de sa condamnation à la réclusion à perpétuité pour avoir déclaré la loi martiale en 2024. Selon l'équipe juridique de M. Yoon, il…
Les avocats de l'ancien président sud-coréen, Yoon Suk Yeol, ont annoncé le mardi 24 février qu'il avait interjeté appel de sa condamnation à la réclusion à perpétuité pour avoir déclaré la loi martiale en 2024. Selon l'équipe juridique de M. Yoon, il est impératif de signaler clairement les problèmes posés par cette décision, non seulement dans les archives du tribunal, mais aussi devant le jugement de l'histoire à venir.
Le jeudi 19 février, le tribunal du district central de Séoul a condamné M. Yoon à la perpétuité pour avoir dirigé une insurrection en décrétant la loi martiale le 3 décembre 2024 et en envoyant l'armée au Parlement. L'ancien dirigeant conservateur, âgé de 65 ans, avait justifié cette mesure par des menaces vagues posées selon lui par des forces anti-État affiliées à la Corée du Nord et par l'opposition parlementaire qui bloquait ses initiatives.
La cour a déterminé que l'intention de M. Yoon durant cette crise était de paralyser l'Assemblée pendant une période considérable, selon le juge Ji Gwi-yeon.
Yoon, il est impératif de signaler clairement les problèmes posés par cette décision, non seulement dans les archives du tribunal, mais aussi devant le jugement de l'histoire à venir.
Bien que le régime civil ait été suspendu pendant seulement six heures, cette tentative a provoqué une crise politique majeure avec des manifestations massives, une panique sur les marchés boursiers, et a surpris des alliés militaires essentiels de la Corée du Sud, tels que les États-Unis.
Après des mois de chaos politique, Yoon Suk Yeol a été destitué en avril 2025 par la Cour constitutionnelle. En juin, lors d'une élection anticipée, les Sud-Coréens ont élu Lee Jae Myung, un candidat de l'opposition de gauche, comme président.
L'ancien président avait déclaré que le verdict était difficile à accepter, sans préciser s'il ferait appel. Malgré tout, il avait présenté des excuses à la population pour les difficultés causées par ses actions.
D’après Le Monde.

/regions/2026/08/12/6a7c431e4a8ab301095558.jpg)

/regions/2026/08/13/6a7da157cdb66143065306.jpg)
/regions/2026/08/11/6a7ae3e8019ac312566832.jpg)