En 2024, des gendarmes plus fréquemment mis en cause par des signalements externes
Au siège de l'inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN), à Malakoff (Hauts-de-Seine), le 30 août 2023.
Au siège de l'inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN), à Malakoff (Hauts-de-Seine), le 30 août 2023.
Sanctions Disciplinaires et Procédures Pénales
Un officier faisant de nombreuses publications et commentaires sur des sujets politiques en ligne a été soumis à des sanctions disciplinaires. De même, une sous-officière ayant participé à une vidéo TikTok promouvant des produits de beauté a également été sanctionnée. Un gendarme proposant la consultation de fichiers en échange d'une rémunération sur des applications de messagerie a été radié et fait l'objet de poursuites pénales.
Ces cas sont extraits d'une fiche alerte établie par l'IGGN et diffusée aux gendarmes en France. Ils reflètent les changements dans les comportements observés à l'ère des réseaux sociaux. Cependant, ils ne représentent qu'une petite partie des faits traités par l'institution en 2024.
Au siège de l'inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN), à Malakoff (Hauts-de-Seine), le 30 août 2023.
Cette année, sur les 255 signalements internes reçus par l'IGGN, environ 62 % concernaient des cas de harcèlement moral, soit 160 cas, dont seulement 11 ont été avérés ou partiellement avérés après enquête. Les raisons pour lesquelles les autres signalements ont été écartés ne sont pas précisées dans le document de 55 pages. Il est certain que les militaires féminines sont surreprésentées parmi les plaignants, effectuant plus de la moitié des signalements bien qu'elles ne constituent que 24 % des effectifs.
D’après Le Monde.

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