Drones au-dessus de la base navale de l’île Longue : les autorités françaises assument une nouvelle fois la discrétion
Le vendredi 5 décembre, une enquête judiciaire a été ouverte à la suite du survol de la base sous-marine de l'île Longue, située dans la rade de Brest (Finistère). Cette base abrite les sous-marins nucléaires français et a été survolée par au moins cinq…
Le vendredi 5 décembre, une enquête judiciaire a été ouverte à la suite du survol de la base sous-marine de l'île Longue, située dans la rade de Brest (Finistère). Cette base abrite les sous-marins nucléaires français et a été survolée par au moins cinq drones non identifiés. Les autorités françaises ont choisi de rester prudentes quant à l'attribution de ces intrusions. Malgré l'intervention du bataillon de fusiliers marins, qui a utilisé un brouilleur pour intercepter les drones, aucune attribution n'a été faite.
« Tout survol d’une zone militaire est interdit dans notre pays (...) un dépôt de plainte est effectué, suivi d'une enquête qui déterminera la nature du survol. À ce stade, aucune attribution ne sera faite », a déclaré la ministre des Armées, Catherine Vautrin, lors d'un déplacement à Mérignac (Gironde). Cette position reste cohérente avec celle adoptée après des survols similaires au-dessus du camp de Mourmelon (Marne), de l'usine de poudre explosive Eurenco à Bergerac (Dordogne), et d'un convoi de chars Leclerc près de Mulhouse (Haut-Rhin).
Le vendredi 5 décembre, une enquête judiciaire a été ouverte à la suite du survol de la base sous-marine de l'île Longue, située dans la rade de Brest (Finistère).
D’après Le Monde.

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