Aux Etats-Unis, la chaîne de supermarchés Costco attaque les droits de douane de Donald Trump en justice
Le groupe américain Costco a déposé une plainte auprès du Tribunal de commerce international à New York le 28 novembre. Cette action conteste les droits de douane imposés par l'administration Trump, considérés comme illégaux par l'entreprise.
Le groupe américain Costco a déposé une plainte auprès du Tribunal de commerce international à New York le 28 novembre. Cette action conteste les droits de douane imposés par l'administration Trump, considérés comme illégaux par l'entreprise.
Costco a déclaré qu'il souhaitait obtenir le remboursement des surtaxes payées depuis l'introduction de ces droits de douane. Aucune réponse n'a été obtenue de la part de Costco ou de la Maison Blanche concernant cette affaire.
Le secrétaire au commerce, Howard Lutnick, a exprimé sa confiance dans le maintien des droits de douane, affirmant que des outils alternatifs existent pour les réimposer si nécessaire. Ces mesures incluent une loi de 1962 utilisée pour établir des droits de douane sectoriels, notamment dans le secteur automobile, sur l'acier, l'aluminium, et le cuivre.
Le groupe américain Costco a déposé une plainte auprès du Tribunal de commerce international à New York le 28 novembre.
La Cour suprême des États-Unis examine actuellement la légalité des droits de douane imposés par Donald Trump. Plusieurs États et petites entreprises ont intenté des actions similaires, arguant que ces droits de douane sont contraires à la Constitution, le pouvoir de taxation relevant du Congrès. Le CIT et la cour d'appel ont temporairement maintenu ces surtaxes en attendant une décision finale de la Cour suprême.
Costco a exprimé des préoccupations concernant le potentiel non-remboursement des sommes déjà versées, même si la Cour suprême jugeait les droits de douane illégaux. L'entreprise a donc décidé de poursuivre l'affaire en justice pour garantir ses intérêts.
En conclusion, Costco, le plus grand groupe américain à initier une telle action, rejoint d'autres entreprises, dont des filiales de groupes étrangers comme Toyota, dans l'attente de la décision de la Cour suprême concernant la légalité des droits de douane de l'administration Trump.
D’après Le Monde.

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