Assemblée nationale Réforme des retraites : l’Assemblée nationale se prononce pour l’abrogation, dans un vote sans effet concret
## Vote sur l'Abrogation de la Réforme des Retraites
Vote sur l'Abrogation de la Réforme des Retraites
Le jeudi 5 juin 2025, l'Assemblée nationale a voté une proposition de résolution visant à abroger la réforme des retraites de 2023. La résolution, proposée par le député communiste Stéphane Peu, a obtenu 198 voix pour et 35 contre, avec un total de 233 votants. Ce vote, bien qu'à portée politique, n'a pas d'effet législatif concret.
Le vote a eu lieu lors d'une journée de mobilisation organisée par la CGT, en parallèle d'une concertation menée par François Bayrou, encore en cours avec trois syndicats. La résolution visait à exprimer la nécessité d'abroger la réforme de 2023, qui avait été adoptée par la procédure du 49.3 au printemps 2023. La réforme prévoit notamment l'augmentation de l'âge légal de départ à la retraite de 62 à 64 ans et une durée de cotisation de 43 ans à partir de 2027 pour les personnes nées en 1965.
La proposition de résolution n'a pas de valeur législative et ne peut donc pas être amendée. Toutefois, elle a suscité des réactions politiques significatives. Les députés de gauche ont profité de l'occasion pour critiquer la réforme et demander son abrogation. Le Rassemblement national a également voté en faveur de la résolution, bien que leur présence au vote ait été limitée.
Le jeudi 5 juin 2025, l'Assemblée nationale a voté une proposition de résolution visant à abroger la réforme des retraites de 2023.
Stéphane Peu a déclaré que le gouvernement devrait tenir compte du vote de l'Assemblée, en proposant l'abrogation des décrets d'application ou l'organisation d'un référendum citoyen. Sinon, une motion de censure pourrait être déposée.
Thibault Bazin (Droite Républicaine) a qualifié le vote de symbolique, affirmant que le débat sur l'âge de départ à la retraite a été tranché en 2023. La ministre du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, a souligné que l'adoption de la résolution serait perçue comme une défiance envers les syndicats participant à la concertation en cours.
D’après www.liberation.fr.

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