Après un hiver record, la France n’a pas fini de souffrir de la météo
Le bilan officiel de l'hiver publié par Météo-France le 4 mars 2026 indique que la saison a été marquée par des conditions météorologiques inhabituelles. Cet hiver est classé au quatrième rang des plus doux depuis 1900 et au huitième rang des plus…
Le bilan officiel de l'hiver publié par Météo-France le 4 mars 2026 indique que la saison a été marquée par des conditions météorologiques inhabituelles. Cet hiver est classé au quatrième rang des plus doux depuis 1900 et au huitième rang des plus humides depuis 1959. Le mois de février a été particulièrement notable en tant que deuxième mois de février le plus chaud enregistré (+3,6 °C par rapport à la normale 1991-2020), et le plus pluvieux jamais mesuré.
Sur les 90 jours de la saison, 60 ont présenté des températures supérieures aux moyennes. La seule période de froid notable a eu lieu entre Noël et le 7 janvier. La France a également connu 40 jours consécutifs de pluie , un record depuis 1959, entraînant une saturation des sols et des crues prolongées.
Selon les prévisions saisonnières de Météo-France, le trimestre de mars à mai devrait être globalement plus chaud que la normale, principalement en raison du changement climatique. Le mois de mars s'annonce clément avec des températures pouvant atteindre 19 °C. Il est prévu que le début du mois soit sec, suivi d'un retour possible des précipitations au Nord-Ouest. Avril pourrait voir un retour modéré de la pluie, tandis que mai pourrait connaître des températures bien supérieures aux normales saisonnières.
Le bilan officiel de l'hiver publié par Météo-France le 4 mars 2026 indique que la saison a été marquée par des conditions météorologiques inhabituelles.
Les sols restent saturés après un hiver pluvieux, en particulier dans l'Ouest et le Nord de la France. Météo-France prévoit un printemps plus humide que la normale dans la moitié nord du pays, augmentant le risque de crues localisées lors d'épisodes pluvieux même modérés. Le changement climatique modifie également la distribution des précipitations, rendant les hivers plus humides et les étés plus secs. Les réserves d'eau accumulées cet hiver ne garantissent pas de ressources suffisantes pour l'été.
Les risques de crues persistent, et les températures élevées sont attendues dès juin.
D’après Journal du Geek.

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